MILITANT DE MACRON ET CANDIDAT POUR LE PARTI MUSULMAN UDMF AUX EUROPÉENNES

Ce Christian Nabil Faget est militant LREM et-en-même-temps candidat pour le parti musulman UDMF aux Européennes ! ……………………….

Le militant LREM Christian Nabil Faget vient d’annoncer sa candidature pour le parti musulman UDMF aux élections européennes. Utilisant plusieurs profils en ligne, il partage en parallèle son soutien à Macron et la propagande des militants de l’islam.

• Converti à l’islam et soutien de Macron, Christian Nabil Faget passe du drapeau européen à celui du Maroc selon ses profils.

• Adhérent En Marche de la première heure, il ne semble trouver aucune contradiction entre ses engagements.

• Il soutient le « grand remplacement dans les urnes » voulu par l’UDMF.

De Christian à Nabil. De Macron à l’islam. De l’Union européenne au parti musulman. Tel est le parcours de Christian Faget, candidat aux élections européennes de mai 2019 sur la liste de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF). Créé en 2012, ce parti musulman s’est depuis présenté à presque toutes les élections françaises. Il vise quatre sièges au Parlement européen dès cette année, en profitant du scrutin proportionnel à un tour et d’une abstention généralement élevée pour cette élection.

Le cheminement politique de Christian Faget est extrêmement révélateur. Il adhère à En Marche en avril 2016, au début du mouvement. C’est un militant de la première heure, convaincu, investi. Il exprime ouvertement son soutien à Macron. Sa bannière Facebook représente une grande affiche du président élu. Sur sa photo de profil, son visage est barré du drapeau européen, d’un slogan d’En Marche et d’une autre photo de Macron. En militant politique, il partage les attaques des « Jeunes avec Macron » contre les opposants politiques de Macron, notamment Marine Le Pen, avant de reposter la communication officielle du gouvernement.

Mais ce n’est là qu’un début. Christian Faget possède un deuxième compte Facebook, sous le nom de Nabil Christian Faget. Il y dévoile sa conversion à l’islam, avec près de 250 photos de lui en djellaba, avec le coran dans les mains ou représentant le roi du Maroc. L’une de ses photos est même recouverte du drapeau du Maroc. Un profil affichant le drapeau de l’Union européenne, un autre celui du Maroc. Une question se pose : où est la France dans tout ça ? N’est-elle que le terrain de jeu d’allégeances extérieures ?

Cette évolution personnelle ne doit rien au hasard. Tandis que Nabil Christian Faget poste sur son compte Instagram une vidéo sur « les miracles scientifiques du coran », un troisième compte Facebook émerge, cette fois-ci sous le nom de Nabil Faget. C’est là qu’il affiche son engagement politique pour les élections européennes, au sein du parti musulman UDMF. Christian a disparu et Nabil se présente. Délégué départemental de l’UDMF dans le Lot-et-Garonne, il annonce le 11 mai 2019 être 19e sur la liste du parti pour les Européennes.

Son engagement est aussi affirmé pour le parti musulman que pour Macron, comme les deux faces d’une même pièce de monnaie. Christian Nabil Faget utilise d’ailleurs ses trois comptes Facebook en parallèle. Il partage des publications du site musulman oumma.com sur les « conseils alimentaires à respecter durant le ramadan ». Il reprend le slogan du dirigeant de l’UDMF, Nagib Azergui, qui veut un « grand remplacement dans les urnes » afin de remporter les élections municipales de 2020. Depuis plusieurs années déjà, la stratégie du parti musulman consiste à produire des messages formatés afin de plaire aux médias politiquement corrects, tout en rassurant les croyants musulmans. Une tactique que nous avons analysée dès le mois de mars dans ce Damoclès Désintox : https://damocles.co/desintox/parti-musulman-elections-europeennes/.

Ainsi, l’UDMF coche des cases en affirmant que « la diversité est un trésor » et en prétendant se battre « contre la montée des extrêmes ». « On défend l’humanisme, le vivre-ensemble et la lutte contre l’islamophobie » avance Diala Mzalouat, ancien prétendant aux élections départementales dans les Hauts-de-Seine. Mais derrière ce discours affleure très vite un refus de la critique envers la religion musulmane. Une autre publication du mouvement donne pour priorité en 2019 de « dé-islamiser les débats », comme si débattre de l’islam dans la société française était un problème. Les personnalités qui osent le faire sont directement attaquées par l’UDMF. L’image de Philippe de Villiers est diffusée, avec pour commentaire : « grand adepte du complot ». Une autre publication de mars 2019 prétend qu’Éric ZemmourAlain Finkielkraut ou encore Pascal Praud « incitent à la haine contre les musulmans et les musulmanes jusqu’à tuer des innocents ». Nagib Azergui souhaiterait même faire condamner en justice toute personne disant qu’il y a « trop de musulmans en France ».

Ce refus de la critique, ce désir de condamnation judiciaire vise en vérité à imposer à notre pays un « délit de blasphème », comme cela existe dans les pays musulmans. Une restriction drastique de notre liberté d’expression qui n’est pas sans rappeler celle à l’oeuvre sur internet et les réseaux sociaux. Cinq médias subventionnés ont désormais le pouvoir de contrôler ce que les gens publient sur Facebook, « en particulier pendant les européennes » comme l’indique le réseau social. Mark Zuckerberg et Emmanuel Macron viennent à nouveau de se rencontrer. Les médias choisis par Facebook (Le Monde, Libération, l’AFP, France 24 et 20 Minutes) n’ont cessé de défendre un discours politiquement correct sur l’immigration et sur l’islam. Notre Damoclès Désintox sur le sujet : https://damocles.co/desintox/facebook-medias-verificateurs-fact-checking/.

C’est ainsi que Nabil Faget, militant de l’islam politique, continue de s’accorder avec Christian Faget, supporter de Macron. Le refus musulman d’une critique de l’islam fait écho à la tendance des médias censeurs qui évoquent au choix « une intox » ou « un appel à la haine » pour justifier le retrait des publications sur Facebook. Macron avait déjà reçu le soutien des islamistes de l’UOIF durant la campagne présidentielle de 2017. De son côté, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, chargé de la sécurité des Français, considère que « l’islam est une religion de bonheur, d’amour ». Et le député LREM Aurélien Taché défend le port du voile islamique jusqu’à l’Assemblée nationale. « Des jeunes femmes qui portent le voile, c’est la France » selon lui…

Ne restent que les Français, conscients du drame qui se joue sous leurs yeux, pour se mobiliser massivement durant les élections européennes et dire stop à l’islamisation de leur pays.

Source: http://Damocjes
Crédit photo: capture d’écran.